Ces temps-ci le mot est dans toutes les bouches : le populisme est à la mode, aussi bien par ses utilisateurs que par ses dénonciateurs. Cet article sera sur l’incapacité de notre société à créer des citoyens sensés. En fait, on pense tous faire ça très bien, et il se trouve qu’on l’applique tous souvent tous très mal ! Les diverses situations politiques et sociales des dernières années m’ont donné l’envie de réagir. Ainsi, comme tout bon sociologue diplômé de l’université des autoproclamés de Facebook, je me devais d’expliquer ce que je voyais. Le populisme connaît une renaissance inquiétante dernièrement, et notre société en est l’unique cause.

Je m’attarderai uniquement cet aspect, qui me semble être au cœur du problème. On peut effectivement citer une représentation politique incohérente créant des choix « par défaut », ou un système de suffrage ne reflétant pas toujours les opinions. Bien que ces problèmes soient réels, ils ne me semblent pas être les acteurs principaux sur lesquels s’attarder. On règle le problème en éliminant les symptômes

Remarque : lorsque je parle d’une référence dans mes articles le lien est souvent sourcé : j’invite les curieux à s’y intéresser. J’essaie toujours que chacun puisse avoir -selon sa motivation- différentes profondeurs de lecture.

Billet populisme - Donald Trump - Comment le populisme infiltre notre société - Confession d'un enfant d'Y - Génération Y

Attention, ce jeux sera interdit au moins de 18 de QI….

 Vivons heureux, vivons stupides – Populisme

Mieux vaut prévenir que guérir

                        Toutes nos démarches actuelles consistent à soigner la blessure sans confisquer l’arme. On veut mettre des lois contre le voile afin de ne pas formater l’esprit des jeunes. D’autres libéralisant la nudité afin de ne pas les inhiber. On en revient encore à la technique consistant à mettre des œillères à un cheval à la place de lui donner la capacité de comprendre ce qu’il voit. Je suis le premier à trouver inquiétant l’effet potentiel des conneries d’internet et de la télévision. Mais sincèrement à la place de s’épuiser à vouloir tout contrôler dans un monde où c’est impossible, pourquoi ne pas s’attaquer au réel problème : l’éducation de l’esprit critique ?

Sans cette éducation archaïque tout ça ne serait pas un problème car non, la jeunesse n’est pas le problème comme on l’entend trop facilement. Le vrai problème vient de cette éducation « à l’ancienne ». On l’a hérité d’un temps où nous avions besoin d’ouvriers dociles. Aujourd’hui on cherche des entreprenants et ce n’est plus adapté ! A l’heure d’internet tenter de limiter ce que l’on permet de savoir à un individu c’est le rendre suspicieux. Il a les moyens de se douter qu’il ne sait pas tout, sans avoir le moyen de faire le tri dans l’information. C’est d’ailleurs l’un des outils du populisme : le complotisme.

Un peu de jardinage et de cuisine

                         Cette suspicion cumulée à une éducation bancale donne un terreau parfait pour le populisme. Il suffira de soulever des points comme « les infos que l’on vous cache » ou encore « les puissants qui nous dirigent ». Internet livre des théories du complot à la chaîne et les exemples foisonnent !

Ajoutez à cela que nous n’arrivons pas à donner la même éducation au fils d’ouvrier dans la creuse qu’au fils de cadre à Paris. Le sol est fertile et prêt à vous faire grandir un pro-NRA à l’américaine ou un djihadiste en puissance ? Car c’est bien ça le problème : là où s’implante le populisme on peut aussi y faire pousser le radicalisme religieux, les sectes etc…

Sans aller aussi loin dans l’extrême, un individu sans le minimum d’éducation et d’esprit critique bloquera les réformes nécessaires à un pays pour avancer. Comment voulez-vous qu’il comprenne puisqu’il n’a pas les outils ?  Par ailleurs cela engendrera souvent une situation précaire qui le confinera dans sa rancœur du monde et rendra à nouveau l’arrivée du populisme possible.

Billet populisme - Quand j'accueille mon avenir à bras ouverts meme - Confession d'un enfant d'Y

Attention, il va faire tout noir

Soit on euthanasie, soit on explique, mais il va falloir choisir

                           Ce sentiment d’incompréhension est aussi très visible à travers les tranches d’âge. L’ancienne génération va aussi mal que la jeune (mais on en parle moins, question de longévité j’imagine…). Dans notre époque où tout change très vite et où la moindre innovation devient has-been en 2 ans, ils s’y perdent. Malheureusement beaucoup d’adultes ne prennent plus le temps de « rester à la page » (et le temps ne fait rien à l’affaire).

Le problème est que cette compréhension ne permet pas -que- de savoir utiliser correctement le dernier smartphone à 800 €. Il permet aussi de comprendre le monde qui nous entoure, la manière dont il change et donc les nouvelles problématiques. Plus ils prennent de l’âge, plus ils se déconnectent du monde et plus ces problèmes de compréhension deviennent préoccupants ! Ils se sentent rejetés et ont l’impression de voir des valeurs partir en fumée. C’était vrai déjà à l’époque de nos parents avec les leurs, mais imaginez ce sentiment dans un monde qui change à notre vitesse ?

L’exemple du BREXIT

                    A une époque où la tendance est à la construction européenne ce sont majoritairement les plus de 65 ans (et ruraux) qui ont voté pour le Brexit. Pourtant l’UE sert à peser plus lourd dans la balance mondiale, ainsi que garantir la paix et développer les échanges pour créer de la croissance ? Oui mais un referundum c’est bien uniquement quand les électeurs savent de quoi ils parlent ! On peut trouver le même problème avec l’élection de Trump dernièrement (cf graphique ci-dessus). Ces exemples récents sont la preuve accablante d’une éducation à deux vitesses et du choc des générations.

.

Le grand débat entre les progressistes et les conservateurs – Populisme

                          Les personnes de gauche ne sont pas les progressistes et les personnes de droite ne sont pas les conservateurs. C’était vrai il y a quelques années mais heureusement la nouvelle génération est différente. Pourtant de nos jours certains politiques de droite sont plus progressistes dans leurs idées que certains politiques de gauche, et cette tendance va en s’accentuant. Le clivage politique est différent d’une conception du futur.

Et même au niveau écologique…

                        Comment en 2016 l’écologie peut-elle encore être un parti ? Ce ne devrait être qu’un point de programme sur lequel chaque parti s’exprime au même titre que la politique économique ou sociale. On sait maintenant assez que le développement durable est une nécessité en plus d’être très économiquement bénéfique pour un pays comme le nôtre. Nous possédons de bons avantages comparatifs, donc la capacité à créer des entreprises fortes dans le secteur.

.

Remarque je ne rentrerai pas non plus dans le débat d’un besoin ou non de changement politique, le sujet est trop vaste pour être traité à la légère. Je vous invite à lire mon « Manifeste pour un revenu universel » afin de voir que révolutionner c’est un joli mot mais parfois inutile.

.

Le populisme permet de juger de l’éducation d’une nation

                      Toute personne éduquée connaît la corrélation qui existe entre une crise économique et une montée du populisme. L’Homme veut se protéger, souvent en s’enfermant, et les moins préparés mentalement (ceux dont l’éducation fut biaisée ou trop brève*) se jettent dans les bras du premier groupe promettant la solution miracle. L’Histoire ne manque pas d’exemples. Ils avaient tous un point commun : promettre et pointer du doigt. Il est tellement plus facile de remettre la faute sur les autres.

*Remarque : le populisme ne touche pas que la classe populaire comme on le met trop souvent en avant. On peut très bien avec un bon job, un back up scolaire intéressant et pourtant tomber dans la peur et le jugement hâtif. J’ai déjà rencontré un électeur FN et chef d’entreprise me dire « je sais que leur programme économique est infaisable et nul, mais ils disent les choses »… Dans ces cas là il n’avait juste pas remis en question « quelles choses ».

De nos jours, certains pointent les immigrés arabes/musulmans

                           D’autres pointent les riches et machiavéliques patrons. Certains crient au scandale voyant tous ces hérétiques/infidèles/goï (les musulmans n’ayant pas le monopole de la stigmatisation, rappelons-le). En fait on en arrive à la conclusion que notre avis -éclairé ou stupide- fait partie intégrante de notre identité. C’est donc un travail de tous les jours que de savoir revenir sur ces convictions profondes. Bien souvent nous réfléchissons avec notre paradigme, notre prisme, et pour cette raison nous sommes intolérants ou dans le faux.

 D’accord je vais donc devenir yogi, veggie, anti-gluten…

                   Nous avons parlé des conservateurs demeurés, parlons des progressistes extrêmes pas forcément mieux dotés au niveau neuronal. Comme partout il y a les bons et les mauvais. Les bons sont majoritaires mais les mauvais ouvrent beaucoup plus (= trop) leur gueule. Paradoxalement, ces extrémistes du bien font autant de mal que les autres.

Billet populisme - First rule of the vegan club - fight club meme - Confession d'un enfant d'Y

Et surtout engueuler ceux ne faisant pas comme vous !

L’exemple par le GLUTEN

                        Il existe environ 5% de la population qui est intolérante au gluten. Et c’est là que l’intelligent marketeur arrive : quand on met « sans quelque chose » en gros sur un emballage le consommateur pense souvent « s’il est précisé qu’il n’y en a pas, ce doit être mauvais ». On peut ainsi vendre plus d’un produit plus cher. Le consommateur ne sait pas du tout ce qu’est le gluten, mais va se sentir mieux de savoir qu’il n’en consomme pas. Certains seront même capables d’un effet placebo ! Le pouvoir magique de l’auto-persuasion…

Aux yeux de cela : le premier ne faisant pas partie de ceux-là et qui vous dit « moi je mange gluten free, tu vois » (surtout s’il a un accent de tête à claques et porte un sarouel) selon l’article 12 du code pénal vous avez totalement le droit de lui faire avaler un concombre -bio bien sûr- par un orifice qui lui évitera la mastication. J’ai lu dans Hypster Magazine que celle-ci fatiguait les zygomatiques et était donc mauvaise pour la santé.

Et le gluten n’est malheureusement pas seul

                       Les sujets de ce type sont multiples et tous plus gros les uns que les autres. Quelques exemples : les OGMs c’est mal (cf DirtyBiology),  La désinformation sur internet (cf Hygiène Mentale), L’homéopathie c’est génial (cf James Randi) etc… Tous les sujets y passent et par manque d’éducation critique nous plongeons peu à peu dans un monde où l’on choisit un régime politique ou un médicament comme on choisirait son t-shirt de l’été : il était en solde et donc bien visible.

Ce n’est pas aussi grave que le populisme bien sûr, mais on en revient à la même blessure qui engendre les mêmes problèmes ! C’est si dommage de ne toujours pas remarquer ces boulets que nous traînons : nous irions tellement plus vite sans eux !

Illustration de populisme

Avant-propos – Discours de Jean Luc Mélenchon (2016)

                     Jean Luc Mélenchon est un excellent orateur, et il me semble un homme assez intègre. Je veux préciser que – bien que je ne partage pas ces idées – je ne considère pas qu’il soit mauvais dans son rôle ou pour la France. Mon analyse n’est pas « anti-Front de Gauche » : un discours politique est fait pour convaincre et persuader. L’Homme étant Homme il utilise ce genre de procédés quasi-instinctivement. C’est pour cela que l’éducation de l’esprit critique est si importante : elle concerne tout le monde et tout le temps !

Mon analyse n’est pas non plus pour défendre une quelconque pensée de droite. Vous verrez d’ailleurs que je m’attarde uniquement sur la véracité des faits et sur les techniques utilisées (et encore, j’ai dû faire une sélection). J’ai choisi cet exemple car il m’a été soumis récemment et je trouve intéressant de rappeler que les travers d’un parti sont en fait les travers de l’Homme. Beaucoup pense trop souvent « comment peut-on être malhonnête si l’on défend la cause des petites gens » (biais cognitif).

Fact-checking et analyse du discours – Populisme

                    Il n’y a pas que du faux dans son discours bien sûr. Notamment il est vrai que ne pas parler une fois d’écologie est assez particulier dans les temps que nous vivons. Je m’attarderais ici sur quelques erreurs et techniques de manipulation principale.

.

  • « Je commence avec le modéré »

    Il parle de la réputation de Juppé en tant qu’homme et pourtant enchaîne avec « lui veut mettre la retraite à 65 ans ». Il crée une confusion comme si le minimum que proposait la droite était 65 ans, or c’est le maximum. Les autres candidats proposent aussi 65 ans, ou moins dans le cas de Nicolas Sarkozy.

  • « Vous savez maintenant qu’il y a un décalage […] parce que tout le monde a eu des périodes d’inactivité etc… »

    Il part donc d’un postulat de retraite à 70 ans (on a gagné 5 ans en 10 secondes, beau score). La réalité est bien différente. Selon votre date de naissance vous devez justifier de 41 ans (1951) à 43 ans (1973 et +) d’années d’activités. En estimant un début d’activité à 25 ans pour un jeune on est à 57 ans. Il faudrait -à l’heure actuelle- 13 ans d’inactivité pour rendre son postulat vrai ! On a donc un peu de marge niveau retraites…

Remarque : le recul de la retraite suit l’augmentation de l’espérance (et la qualité) de vie. Bien qu’il soit vrai qu’à 50 ans on ne puisse plus exercer certains métiers, il est bon de rappeler qu’à 50 ans on n’est pas vieux !

  • « Ils savent très bien que personne ne va engager quelqu’un [de cet âge] »

    Si de nos jours il est difficile de trouver un travail à 50 ans ce n’est pas parce que les cinquantenaires sont moches. Du point de vue de l’entreprise ce n’est juste pas un « placement sur l’avenir » vu que cette personne partira en retraite bientôt. Son argument ne tient donc pas de debout car -sauf exceptions comme dans la vente- c’est l’âge de le retraite qui fait qu’ils ne sont pas engagés.

Remarque : Je ne m’arrête pas sur le côté théorie du complot « c’est pour que vous payiez des assurances-vie« . Je ne pense pas ça très pertinent de rentrer dans ce jeu.

  • « le type n’est pas au courant que ça fait longtemps qu’elles [les 35h] ne sont plus appliquées »

    C’est vrai, et principalement dans des branches comme l’entrepreneuriat. Pourquoi les garder s’il avoue lui-même que ce n’est pas appliqué ? Il se tire une balle dans le pied. Je vais maintenant m’autoriser un avis personnel : Mélenchon raisonne dans une économie ouvrière et ça ce n’est pas le futur. La flexibilité devient une nécessité dans le nouveau modèle économique comprenant les start up et les indépendants. Je vous invite à regarder cet article du Harvard Business Review reprenant la conférence TED à Polytechnique d’Albert Meige et traitant de cela (cliquer ici).

  • « Un autre type de droite, Macron »

    Utilisation politique pour mettre dans une case celui qui ne veut justement pas en choisir une. Très utile quand on sait que Macron veut justement « ratissez large ». Ensuite sur le propos en lui-même la malhonnêteté vient de la négociation par branche. Il sait très bien que Macron parle ici d’un « syndicat » qui se met d’accord avec un « patronat » et non « Merci Paul ». C’est ce qui existe déjà dans beaucoup de pays où le taux de syndicalisation est important d’ailleurs.

  • « Vous avez moins besoin quand vous êtes depuis longtemps au chômage ? » (Dégressivité des allocations)

    Cette mesure est pour inciter à ne pas rester dans le chômage et et il le sait (on peut ne pas être d’accord après, mais la caricature…). D’ailleurs il dit après (attention technique d’influence) : « ils pensent que VOUS truandez parce qu’EUX truandent ». On note la facilité de mettre tout dans le même panier. Il sait très bien que la plupart des politiques sont honnêtes, mais tente de s’imposer en sauveur. Il prend de la distance face à « ces politiques », comme pour faire oublier que lui aussi est dans le milieu depuis longtemps.

  • « 85 milliards par an de vol fiscal »

    D’abord l’estimation prise est fausse. Les chiffres officiels parlent de 30 à 36 milliards (mais les chiffres sur le sujet divergent donc accordons lui ça). Il devait vouloir parler des chiffres de l’association Solidaires-Finances Publiques qui annonce 60 à 80 Mld d’€.

    Ce qui est moins excusable c’est remettre la faute sur un seul acteur. Cette évasion est principalement un cumul. On y trouve les grandes entreprises, les petites fraudes (commerçants etc…), et les particuliers. Les « petits commerçants » représentent à eux seuls 10 milliards selon les estimations. Ajoutez à cela les grandes entreprises, les particuliers, le travail au black etc… Et on se rend bien compte que c’est une connerie collectiveToujours est-il que l’on peut lui reconnaître d’aborder ce sujet. C’est une abomination : sans évasion le budget serait à l’équilibre et on redistribuerait même de l’argent !


« You shall not pass » – On peut contrer le populisme

                          Il est difficile, tant les possibilités sont nombreuses, de prédire comment va évoluer notre monde dans les prochaines années. Ce qui est certain est que la jeune génération est bercée de beaucoup d’espoir et d’ambitions. Elle possède une sensibilité particulière pour certains grands sujets de société. Ajoutez à cela les nouvelles possibilités offertes par la technologie et on obtient enfin la possibilité de concrétiser ces rêves ! Des projets comme flyboardfarmbot, lifestraw sont de bons exemples.

Les temps pourraient être meilleurs, c’est vrai. Le populisme n’a pas été aussi fort depuis longtemps. Pourtant des solutions existent. On peut imaginer un futur bien meilleur si non intégrons l’esprit critique à nos éducations ! On a vu aujourd’hui que celui-ci était un travail minutieux et de long terme. Les erreurs sont courantes : nous sommes humains et nous tombons comme des mouches devant la stigmatisation facile. C’est une chose que nous devrons dès ce jour toujours garder en tête. Apprenons à nous poser les bonnes questions : « Je suis contre eux » => contre qui ? « Cette élite » => Laquelle ? « Ils pensent » => Qui donc ?

Un travail qui nous revient

                     C’est toute la raison de la montée du populisme dans le monde. On pourra stigmatiser tant qu’on veut les classes populaires, c’est les « élites » qui n’ont pas fait le travail nécessaire. Si vous lisez ces lignes vous en faites probablement parti d’ailleurs. Comment peut-on se prétendre « réfléchi » maintenant ? On aurait dû comprendre qu’une société à deux vitesses ne marcherait pas. On aurait dû comprendre que nous n’étions pas à l’abri d’erreurs. Apprenons tous à voir plus loin que la facilité de dire de belles choses. Si nous faisons cet effort un politique n’aura plus à « vendre du rêve », car cela ne marchera pas. S’il y a un produit c’est qu’il y a un marché : celui de la connerie est énorme et c’est de notre faute.


Prenez le temps d’y réfléchir, parlez en autour de vous car les solutions existent et elles n’attendent que nous !


« Je suis souvent perdu dans mes pensées, vous les trouverez ici. »

Etienne

Réseaux sociaux de CEY, pour ne manquer aucun article : Facebook Instagram Twitter.

 

Comments (3)

  1. Pingback: Vous êtes à présent sur Confession d'un enfant d'Y !

  2. Pingback: Culte de la désinformation : pourquoi les médias meurent ?

  3. Pingback: Santé 2.0 : comment va évoluer notre rapport à la médecine ?

Leave a comment